Présentation du programme Essaimage au centre culturel de Philippeville

Ce lundi 18 mars 2019 au Centre Culturel de Philippeville, le BEP et ses partenaires, la Province de Namur, la Fondation Chimay Wartoise et les sept communes de l’arrondissement de Philippeville ont présenté les avancées du projet Essaimage aux élus du Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse.   

Essaimage et la dynamique territoriale

Une petite centaine de personnes ont assisté au rendez-vous qui s’est déroulé sous forme de conférences suivies d’un cocktail durant lequel les participants ont pu discuter du projet. Objectif : faire découvrir comment la stratégie territoriale Essaimage s’ancre sur le territoire du sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse.

Un espace de coworking

Aujourd’hui, Essaimage a démarré la phase d’opérationnalisation de son plan stratégique avec plusieurs actions en cours.

La réalisation la plus concrète est l’ancrage territorial d’Essaimage dans le parc d’activité économique de Mariembourg avec l’ouverture de l’espace de Coworking E420, qui met à la disposition des travailleurs :

  • Des espaces de travail flexibles (assis, debout, seul, à plusieurs, concentré, collaboratif)
  • Des services (ateliers, animations, accompagnement)
  • De l’équipement (espace pour la création de vidéos, écran interactif, internet haut débit, cuisine, imprimante, casiers,…)
  • Un parking gratuit.

Des projets dans les grappes 

Il y a environ 5 ans, le BEP est à la manoeuvre d’un vaste diagnostic territorial de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Après des ateliers collaboratifs avec les acteurs locaux, un plan stratégique pour le territoire est construit d’où découle un programme d’actions réparties en 8 grappes de travail : 

  • Mobilité
  • Ruralité intelligente
  • Emploi et formation
  • Bien et mieux vieillir
  • Tourisme
  • Culture et transcommunalité
  • Energies durables
  • Circuits courts

Plusieurs projets sont déjà en cours de réalisation dans ces grappes. 

  • En matière de smart ruralité et d’emploi et formation, un projet de formation pair à pair (c’est-à-dire entre professionnels) sous la forme d’un dispositif de microlearning pour développer la culture numérique est déjà sur les rails. Les deux premiers publics visés sont les enseignants du Fondamental et les agents communaux.
  • Concernant les énergies durables et les circuits courts, un projet de circuit-court énergétique, est porté par le Parc Naturel Viroin-Hermeton. Il propose d’utiliser une ressource endogène, le bois des haies des agriculteurs locaux, sous forme de plaquettes bocagères pour chauffer des bâtiments de collectivité. 

L’événement en images

Reportage de Canal C

En savoir plus sur le projet Essaimage

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